J'habite à environ 45m de la voie ferrée Nancy-Paris. Contrairement aux trains de voyageurs, les trains de marchandises (notamment de minerais ou calcaire) génèrent des nuisances accrues depuis quelques années avec l'utilisation de locomotives diesel particulièrement bruyantes : j'ai mesuré jusqu'à 76 décibels lorsque les wagons sont en charge et ne circulent pas à vitesse réduite.
Le bruit des moteurs pourrait être réduit sur ces locomotives, par la POSE DE PANNEAUX ACOUSTIQUES latéraux qui ne nuiraient pas à leur usage, s'ils sont fixés écartés de la carrosserie pour assurer la ventilation des machines, tout en cassant la propagation du bruit.
Ce genre de panneaux acoustiques est utilisé pour limiter les nuisances de certains climatiseurs extérieurs d'immeubles (expérience professionnelle vécue)...ou des murs anti-bruit routiers : ils résistent aux intempéries. A TESTER ?
D'autre part, certaines ROUES de wagons présentent des MÉPLATS qui génèrent des bruits et PILONNENT les rails et les ouvrages (talus et ponts).
Je préconise l'installation d' ENREGISTREURS (sonomètres et caméras) pour IDENTIFIER LES WAGONS FAUTIFS, et ainsi pouvoir intervenir auprès de la compagnie de transports et/ou auprès du donneur d'ordre.
(Nota : je ne suis pas sûr que le conducteur de la locomotive entende ces bruits lorsque les wagons incriminés sont au milieu ou en fin de convoi...)
A défaut de remédier à la source par l'identification du wagon, SNCF Réseau et/ou les collectivités auront à terme nécessité de réparer les voies et les PONTS...
Un tel problème est déjà localisé à Maxéville au niveau du pont au-dessus de la rue du Général Leclerc et sur le talus surplombant la propriété voisine (pose de témoins).
Bien sûr, limiter la vitesse des convois réduit l'impact des méplats de roues (selon la formule E=MC²...), mais cela ne fait que différer les travaux de réparation qui devront être réalisés : d'où l'intérêt d'identifier les nuisances à la source.
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